Comme plus des deux-tiers des adultes ayant une maladie mentale jugent que leurs symptômes se sont d’abord manifesté durant l’enfance, la Commission de la santé mentale du Canada tient à ce que ses travaux soient aussi le fruit d’une participation significative des jeunes. Elle a créé le Conseil des jeunes en 2008 pour, d’une part, mieux connaître les besoins et l’expérience des jeunes et, d’autre part, obtenir les conseils d’un groupe de jeunes ayant côtoyé un proche atteint de maladie mentale ou ayant eux-mêmes eu une maladie mentale.

Participez à la conversation sur Twitter: #ConseilJeunesCSMC
 

À propos du Conseil des jeunes

La Commission de la santé mentale du Canada est d’avis qu’il est essentiel de donner aux jeunes le pouvoir d’agir et de collaborer avec eux pour améliorer le système de santé mentale, sachant que près de 70 p. 100 des jeunes adultes aux prises avec un trouble mental ou une maladie mentale jugent que les symptômes se sont d’abord manifestés durant l’enfance.

En réaction aux recommandations formulées dans le rapport sénatorial De l'ombre à la lumière, le Comité consultatif sur les enfants et les jeunes (aujourd’hui dissoute) a mis en place les conditions nécessaires à la mobilisation des jeunes en mettant sur pied le Conseil des jeunes. Depuis sa création en 2008, le Conseil des jeunes a permis à des jeunes ayant un vécu expérientiel de la maladie mentale d’orienter les travaux de la Commission.

Le Conseil des jeunes est constitué de jeunes de 18 à 30 ans qui ont côtoyé un proche ou un ami ayant une maladie mentale ou qui ont eux-mêmes été aux prises avec la maladie mentale.

Ses objectifs sont les suivants :

  • Représenter les jeunes ayant des problèmes de santé mentale
  • Mobiliser d’autres réseaux locaux, provinciaux et nationaux s’intéressant à la santé mentale
  • Participer aux projets de la Commission
  • Parler au nom des jeunes à l’occasion d’événements organisés par la Commission
  • Assister à des événements publics pour promouvoir le rétablissement et inspirer d’autres jeunes

Le Conseil des jeunes a pour but de hausser le niveau de participation des jeunes dans la prise de décisions reliées à la prestation de services de santé mentale et à l’élaboration de politiques et de donner plus d’impact à la participation des jeunes dans la transformation du système de santé mentale.

Les membres ont été invités à participer à divers projets de la Commission pour que celle-ci bénéficie de leurs points de vue. C’est ainsi qu’ils ont pris part à l’initiative de lutte à la stigmatisation, au projet portant sur l’itinérance couplée à la maladie mentale, à l’élaboration de la stratégie en matière de santé mentale pour le Canada et aux travaux d’anciens autres comités consultatifs.

En 2012, des membres du Conseil des jeunes ont conçu une capsule vidéo portant sur leur expérience de la stigmatisation. Ils ont assisté à la formulation du contenu, au repérage et au tournage.

En 2013, le conseil des jeunes a entrepris un projet d’échange de connaissances afin de « traduire » la stratégie Changer les orientations, changer des vies : Stratégie en matière de santé mentale pour le Canada en un document adapté aux jeunes. L’objectif était de s’assurer que cet important document est accessible à l’ensemble de la population canadienne, en mettant surtout l’accent sur les jeunes et les organisations axées sur les jeunes. La Stratégie en matière de santé mentale pour le Canada : Une perspective axée sur les jeunes a été diffusée en 2015. Le conseil des jeunes a produit un webinaire (seulement disponible en anglais) afin d’examiner de plus près le contenu du document et le processus de remaniement de la Stratégie. Ce webinaire comprend également un message spécial du premier ministre Justin Trudeau et présente la vidéo d’animation sur tableau blanc (seulement disponible en anglais) du conseil des jeunes, laquelle a été créée pour discuter de l’engagement des jeunes en matière de politique.

Le conseil des jeunes participe à de nombreux projets. Il travaille présentement à l’élaboration d’une vidéo animée avec l’équipe du rétablissement de la CSMC sur ce que signifie le rétablissement de la santé mentale pour les jeunes.

Pour en savoir plus sur le conseil des jeunes, envoyez un courriel à Hannah Kohler à l’adresse hkohler@commissionsantementale.ca

Membres actuels

Amanee Elchehimi
Amanee Elchehimi

Présidente

Amanee Elchehimi habite à Surrey, en Colombie-Britannique. Membre active de sa communauté musulmane locale, elle travaille à divers projets axés sur les jeunes et la famille dans le Lower Mainland et l’Ouest canadien. Amanee travaille actuellement à la Pacific Community Resources Society comme gestionnaire des services d’enseignement de Vancouver, notamment du programme Pathways to Education et de programmes d’éducation alternative. Auparavant travailleuse d’approche auprès des jeunes nouveaux arrivants vulnérables, Amanee est aussi instructrice accréditée en Premiers soins en santé mentale pour les adultes qui interagissent avec les jeunes. Amanee a fait sa maîtrise en santé publique à l’Université Simon Fraser. Elle s’intéresse de près à la santé mentale des jeunes réfugiés et des membres de la communauté musulmane, ainsi qu’à la promotion de la santé mentale à l’échelle de la collectivité. 

Ally Campbell
Ally Campbell

Vice-présidente

C’est son amour pour l’écriture, les arts visuels et les contes qui a amené Ally Campbell à se joindre au conseil des jeunes. Elle croit que l’histoire de chaque personne est importante et constate que beaucoup de jeunes aux prises avec une maladie mentale ou en processus de rétablissement ont du mal à exprimer pleinement leurs sentiments. Ally espère qu’en partageant son histoire, elle peut encourager les autres à s’approprier la leur et à la raconter à leur manière.

Depuis son arrivée au conseil des jeunes en 2014, Ally continue d’acquérir de l’expérience et de se perfectionner dans le domaine en suivant diverses formations (soutien par les pairs, formation appliquée en techniques d’intervention face au suicide [ASIST], Premiers soins en santé mentale [PSSM]) et, plus récemment, en obtenant un certificat en santé mentale pour enfants du Georgian College. Elle travaille actuellement comme assistante de soutien en autisme et offre d’autres services de répit pour aider les personnes ayant des besoins particuliers.

Ally aime trouver de nouvelles façons d’apprendre et de s’épanouir dans le monde de la santé mentale, que ce soit par la musique et l’art, la formation et l’éducation ou le réseautage afin de créer un milieu de la santé mentale plus vaste et plus solidaire au Canada. Militante pour l’équité et l’égalité des groupes marginalisés, elle a un intérêt particulier pour les personnes 2SLGBTQ+, les personnes handicapées et les collectivités rurales. Ally a été élue vice-présidente en mars 2017.

Emily Alexander
Emily Alexander

Emily Alexander siège au conseil des jeunes à titre d’indéfectible défenseure de la santé mentale de la côte ouest de Terre-Neuve-et-Labrador. Elle étudie actuellement au baccalauréat en sciences avec spécialisation en psychologie au campus Grenfell de l’Université Memorial de Terre-Neuve.

Étudiante issue des Premières Nations, Emily agit comme porte-parole des jeunes autochtones et s’investit avec passion dans l’amélioration de l’accès aux services de santé mentale et la sensibilisation aux besoins culturels spécifiques. Elle promeut avec conviction la prévention du suicide et la sensibilisation à cette cause et détient un certificat de formation appliquée en techniques d’intervention face au suicide (ASIST). Son expérience personnelle en lien avec l’anxiété et la dépression, ainsi que les histoires d’autres personnes de son entourage sont à l’origine de son engagement à l’égard des soins et des politiques en matière de santé mentale dans sa collectivité. Elle apprécie les approches d’aide axées sur l’acceptation et s’inspire de la profondeur des rapports humains.

Emily est une membre active du réseau national d’étudiants leaders Jack.org, du Comité consultatif national sur la jeunesse pour le Centre de toxicomanie et santé mentale, du comité de santé mentale et de bien-être du campus Grenfell, de la société de psychologie et du caucus des étudiants autochtones. Elle est aussi étudiante représentante au Comité consultatif des étudiants handicapés du campus de Grenfell.  Emily a aussi déjà siégé au Comité consultatif du premier ministre sur la jeunesse de Terre-Neuve-et-Labrador et au Comité consultatif national sur la jeunesse pour la GRC.

Melynda Ehaloak
Melynda Ehaloak

Melynda est une bénéficiaire de l’Accord sur les revendications territoriales du Nunavut qui est fière de son héritage inuit. Ardente défenseure de la santé mentale, elle s’emploie avec passion à avoir une incidence positive sur la santé mentale des peuples autochtones et des gens du Nord. Son enthousiasme à promouvoir la santé mentale lui vient du fait qu’elle a elle-même souffert de dépression et d’anxiété, mais il tient aussi au fait que le Nunavut est l’une des régions enregistrant les taux les plus élevés de suicide et de maladie mentale.

Elle travaille beaucoup auprès des jeunes par l’entremise de divers organismes, où elle promeut l’éducation en matière de santé mentale.

Melynda est étudiante au baccalauréat en sciences infirmières arctiques au Collège de l‘Arctique du Nunavut. Elle effectue du travail de relève en aptitudes à la vie quotidienne au centre de traitement en santé mentale à Iqaluit entre ses cours, en plus de son emploi d‘été avec le personnel infirmier en santé mentale de l’établissement. 

Melynda fait la promotion de la santé mentale dans les médias sociaux en partageant ses connaissances ainsi que des ressources avec ses amis. Elle œuvre également dans les écoles, par l‘intermédiaire de l’organisme Jack qui vise à informer les étudiants au sujet de la santé mentale et à réduire la stigmatisation qui l‘entoure. Le programme est offert par Jack.org.

Melynda a grandi à Cambridge Bay, au Nunavut, mais réside actuellement à Iqaluit, au Nunavut, avec son mari et ses deux chiens.

Patrick Hickey
Patrick Hickey

Originaire de St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador, Patrick se joint au conseil des jeunes en tant qu’étudiant de l’Université Western à London, en Ontario.  Patrick a commencé à promouvoir la santé mentale au secondaire, quand il a constaté que la stigmatisation et les cloisons du système empêchaient les membres de la collectivité vivant avec des problèmes de santé mentale d’accéder aux services nécessaires.  Ce constat a amené Patrick, avec le soutien indéfectible de sa collectivité, à animer une conférence provinciale sur le bien-être mental des jeunes à l’intention des jeunes de T.-N.-L.; à faire partie du Conseil National des jeunes de Jeunesse, J’écoute; à diriger des ateliers sur la santé mentale dans le Nord canadien avec North In Focus; et à conseiller le ministre de la Santé et des Services communautaires de T.-N.-L. avec le Conseil consultatif ministériel de la santé mentale et de la lutte contre les dépendances.  Patrick a occupé, au cours de l’été 2016, un poste d’analyste politique adjoint à la Commission de la santé mentale du Canada, à laquelle il voue un respect et une admiration considérables. 

Patrick est fasciné par le sentiment d’appartenance des gens.  Il est résolu à changer leur perspective par rapport à la santé mentale dans le but d’aider à former des collectivités qui offrent des milieux de vie plus favorables, où chacun peut développer un sentiment d’appartenance et s’épanouir.

Griffin Jenkins
Griffin Jenkins

Griffin Jenkins siège au conseil des jeunes de la CSMC de Winnipeg, au Manitoba, où il est directeur de l’éducation et des services aux jeunes pour la Société pour les troubles de l’humeur du Manitoba. Depuis l’âge de 12 ans, Griffin souffre de dysthymie et de cyclothymie. Depuis qu’il a reçu son diagnostic, à 14 ans, il adopte des stratégies d’autothérapie pour composer avec sa maladie mentale, avec le soutien de sa communauté.

Depuis quatre ans maintenant, Griffin offre du soutien par les pairs à des amis, ainsi qu’à des membres de sa famille et de sa collectivité, et donne des présentations sur la santé mentale depuis trois ans. Il transpose les concepts du soutien par les pairs dans tout le travail qu’il accomplit et fait profiter le conseil de son expérience. Griffin est musicien depuis 10 ans et il croit que le fait d’avoir eu la musique comme exutoire a contribué de façon importante à sa capacité à se rétablir aussi bien qu’il l’a fait. Il se réjouit de représenter sa collectivité à l’échelle nationale en siégeant au conseil.

Myriam Lecousy
Myriam Lecousy

Myriam Lecousy est actuellement étudiante à temps plein en psychologie et en science comportementale à l’Université McGill, et est membre active de divers programmes de santé mentale à Montréal. Elle se passionne pour la promotion de la santé mentale et espère que le fait d’aborder ouvertement le sujet incitera davantage de jeunes à partager leur expérience. Myriam a connu son premier épisode de dépression à 13 ans et elle espère que le fait de partager son histoire contribuera à réduire la stigmatisation entourant les jeunes et la maladie mentale. 

Elle s’est découvert très jeune une passion pour aider les gens dans le besoin. En secondaire cinq, elle a fondé le programme « Exprime-toi » dans le but d’élargir la discussion au sujet de la santé mentale dans son école. Ce programme permettait aux élèves de parler de leurs difficultés en les exprimant par divers moyens comme l’art et la poésie. Depuis, elle fait du bénévolat pour divers organismes, notamment U.M.B.R.E.L.L.A., un organisme 2SLGBTQ+ qui agit comme groupe de soutien, club et centre de ressources au Collège Vanier. Myriam est aussi bénévole pour une ligne d’écoute téléphonique anonyme pour les jeunes, située à Montréal; pour Face à Face, un organisme qui offre du soutien téléphonique, des séances d’écoute active, des ressources en santé mentale et des programmes spéciaux pour les sans-abri; ainsi que pour Cerveau en Tête Montréal, pour qui elle a donné des conférences dans les écoles primaires et secondaires. Myriam a aussi été mentor pour des jeunes à l’Agence Ometz, un organisme offrant des services sociaux aux collectivités du Grand Montréal.

Don Mahleka
Don Mahleka

Don Mahleka s'est joint au Conseil des jeunes en 2013 en tant que cofondateur d'une émission de radio à Hamilton, en Ontario, nommée Revolutionary Lives, qui cherche à réduire la stigmatisation, donner le pouvoir d’agir aux jeunes grâce à des occasions de leadership et d'exutoires artistiques, et collaborer avec des ressources existantes du système de santé mentale dans la région de Hamilton. En 2013, Don Mahleka et d'autres membres de son équipe radiophonique ont obtenu une subvention pour organiser une conférence sur la santé mentale des jeunes à l’occasion de laquelle ils ont encouragé la mise en œuvre d'une stratégie locale sur la santé mentale des jeunes respectant les recommandations de la stratégie en matière de santé mentale pour le Canada et du document-cadre Evergreen, qui proposent une vision relative à la transformation du système de santé mentale pour les enfants et les jeunes au Canada. Installé au Canada après avoir quitté le Zimbabwe, Don Mahleka est particulièrement intéressé par la promotion de la diversité et de la collaboration entre les pourvoyeurs de services de santé mentale pour les jeunes. Il siège au conseil des jeunes ainsi qu'au conseil du réseau canado-africain de Hamilton. Il fait profiter le Conseil des jeunes de la Commission de son expérience de la dépression et de l'anxiété.

Ubah Mohamoud
Ubah Mohamoud

Originaire d’Edmonton, en Alberta, Ubah Mohamoud apporte avec elle au conseil des jeunes sa grande passion, qui consiste à donner aux jeunes aux prises avec des problèmes de santé mentale la possibilité de se faire entendre. Son enthousiasme à promouvoir la santé mentale et la psychoéducation l’a incitée à s’engager auprès de sa collectivité en organisant des événements, des ateliers et des cercles de partage s’adressant aux jeunes de tous âges. Au fil des ans, Ubah a travaillé avec différents organismes et groupes axés sur le bien-être personnel et le développement des jeunes de diverses origines ethniques, culturelles et religieuses. Grâce à cette expérience, Ubah comprend mieux comment les différents carrefours de l’identité d’une personne peuvent interagir – et même jouer le rôle d’intermédiaire – avec sa santé mentale.

Ubah suit une formation pour devenir thérapeute en counseling et étudie à la maîtrise en psychothérapie axée sur les approches thérapeutiques intégrant la spiritualité. Ubah a un intérêt particulier pour les méthodes thérapeutiques holistiques et est passionnée à l’idée de contribuer à démystifier et à faire tomber les préjugés qui entourent la santé mentale et le bien-être.

Katie Robinson
Katie Robinson

Katie Robinson a commencé à s’intéresser à la promotion de la santé mentale au secondaire, alors qu’elle apprenait elle-même à composer avec la maladie mentale. Elle a commencé en faisant du bénévolat pour des organismes locaux, en se joignant à des groupes de jeunes et en parlant de ses propres expériences. Elle a également participé à la promotion de la santé mentale à l’échelle provinciale pendant un certain temps en tant que membre de The New Mentality, un réseau de groupes animés par des jeunes qui s’associe à des organismes locaux afin de réduire la stigmatisation associée à la maladie mentale.

Sachant que la plupart des gens au Canada sont susceptibles d’être touchés par la maladie mentale un jour ou l’autre, Katie se dévoue avec zèle pour sensibiliser et informer le public au sujet de la santé et de la maladie mentale. Elle croit qu’il est essentiel de continuer à en discuter ouvertement et de soutenir ceux qui en sont atteints. Mais par-dessus tout, elle veut faire savoir aux autres personnes aux prises avec des maladies et des problèmes associés à la santé mentale qu’elles ne sont pas seules. Faire la promotion de la santé mentale, notamment auprès des jeunes, est devenu un aspect extrêmement important de sa vie.

Katie habite à Thunder Bay, en Ontario, depuis toujours. Elle a obtenu un diplôme en administration des affaires à l’Université Lakehead en 2012. Katie a l’intention de poursuivre ses études afin de travailler dans le domaine de la santé mentale des enfants.

Madina Sutton
Madina Sutton

Madina (Madi) Sutton étudie actuellement en soins infirmiers à temps plein à l’Université Dalhousie. Elle envisage de se spécialiser en soins de santé mentale pour aider à sauver des vies, comme d’autres l’ont fait pour elle. Pendant les six ans qui ont suivi l’annonce du diagnostic, tombé à l’âge de 12 ans, Madi s’est battue pour gérer les symptômes d’une grave dépression et de l’anxiété. Elle est reconnaissante des soins qu’elle a reçus d’une équipe de professionnels dévoués du Centre Garron pour enfants et adolescents atteints d’une maladie mentale (qui fait partie du Centre de santé IWK) et pour le soutien précieux que lui ont apporté d’autres bénévoles d’organisations comme la Mental Health Foundation de la Nouvelle-Écosse. Madi prend la parole dans le cadre de conférences et d’ateliers, ainsi que dans les salles de classe afin de promouvoir la santé mentale et de prévenir la maladie mentale, d’enrayer la stigmatisation et d’amasser des fonds pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies mentales. Membre active du Conseil consultatif des jeunes du Centre de santé IWK et du Conseil de leadership des familles IWK, Madi fait aussi du bénévolat auprès de nombreux organismes liés à la santé.

Elyse Trudell
Elyse Trudell

Elyse Trudell, Canadienne francophone provenant d’une collectivité rurale du sud-ouest de l’Ontario, est une infatigable défenseure des intérêts des étudiants. Elyse termine actuellement une maîtrise en ergothérapie à l’Université McMaster et est titulaire d’un baccalauréat en sciences médicales de l’Université Western Ontario. Elle enrichit son expérience pédagogique en tant que membre de l’OT/PT Mental Health Alliance en faisant la promotion de la santé mentale et du bien-être au sein des facultés. Elyse a suivi la formation appliquée en techniques d’intervention face au suicide (ASIST) et est en voie d’obtenir d’autres certifications en santé mentale qu’elle pourra mettre à profit dans le cadre de sa future carrière. Sa riche expérience en matière de facilitation et de promotion d’une gamme complète de soins de santé mentale au sein de son programme et de sa collectivité locale alimente son désir de renforcer l’appui de nos systèmes de santé et d’éducation à l’égard de la promotion de la santé mentale. Forte de son expérience à titre d’utilisatrice des services de santé mentale pour traiter l’anxiété et les troubles de l’humeur, Elyse est animée par une passion dynamique et grandissante pour le bien-être. Elle a la ferme conviction qu’il faut permettre aux gens d’exercer des activités valorisantes en dépit des barrières comme les problèmes de santé physique ou mentale.