Déclaration de Louise Bradley, présidente et directrice générale de la Commission de la santé mentale du Canada :

« Cette année, le 10 décembre, des personnes de tous les horizons célébreront la Journée internationale des droits de la personne, créée il y a 70 ans avec l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme par l’Assemblée générale des Nations Unies.

D’immenses progrès ont été accomplis au fil des sept décennies qui ont passé depuis que ce document a établi les droits inaliénables dont bénéficient tous les êtres humains, peu importe leur race, la couleur de leur peau, leur religion, leur genre et leur langue. Toutefois, nous devons nous rappeler que les personnes aux prises avec des maladies et des problèmes associés à la santé mentale sont encore victimes d’une discrimination flagrante.

En effet, les personnes ayant une maladie mentale sont souvent tenues à l’écart du marché du travail, subissent des mauvais traitements de la part des fournisseurs de soins de santé et, dans les cas les plus graves, sont emprisonnées à la suite de comportements causés par la maladie, au lieu d’obtenir les traitements appropriés. Les personnes aux prises avec une maladie mentale sont surreprésentées dans le système de justice pénale et reçoivent souvent peu de mesures de réadaptation – sinon aucune – lorsqu’elles sont relâchées.

Les campagnes de sensibilisation du public ont placé la maladie mentale sous les feux des projecteurs, mais nous devons demeurer vigilants pour éviter que la discrimination demeure tapie dans l’ombre. En cette Journée internationale des droits de la personne, j’exhorte chacun d’entre vous à réfléchir à un moyen de transmettre un message d’appartenance à ceux et celles qui sont vulnérables ou marginalisés. Offrir un emploi, ou même une oreille attentive, à une personne ayant une maladie mentale peut activement contribuer à édifier les ponts qui rendent la compréhension et l’acceptation possibles. »


À PROPOS DE LA COMMISSION DE LA SANTÉ MENTALE DU CANADA

La Commission se veut un moteur du changement. Elle collabore avec des centaines de partenaires pour changer l’attitude de la population canadienne à l’égard des problèmes de santé mentale et pour améliorer les services et le soutien. Elle entend aider les personnes confrontées à un problème de santé mentale à mener une vie productive et enrichissante. Ensemble, nous suscitons le changement. La Commission de la santé mentale du Canada est financée par Santé Canada.

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Personne-ressource pour les médias :

Hélène Côté, conseillère principale, Affaires publiques
Commission de la santé mentale du Canada
Bureau : 613.683.3952
Cellulaire : 613.857.0840
hcote@commissionsantementale.ca
 

            


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