OTTAWA – L’automne est une période d’effervescence pour beaucoup d’entre nous. Cependant, en ce 10 septembre, alors que l’école et les horaires de travail reprennent, nous devons tous prendre un moment pour faire une pause et reconnaître l’importance de la Journée mondiale de la prévention du suicide.

Le suicide est un enjeu de santé publique qui nous touche tous. Chaque année, au Canada seulement, près de 3 900 personnes se suicident. Les statistiques sont particulièrement troublantes chez les jeunes. Pour les Canadiens âgés de 15 à 24 ans, le suicide est la deuxième principale cause de mortalité.

À la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) nous nous efforçons d’informer et de sensibiliser les Canadiens sur  l’aide disponible afin d’éviter ces morts tragiques. Cet été, dans un effort pour lancer un dialogue national, nous avons mis au défi les 308 député(e)s du Parlement de tenir des entretiens dans leurs circonscriptions  au sujet de la prévention du suicide. 

L’objectif de cette campagne de sensibilisation baptisée #308conversations, était de recueillir des renseignements dans tout le pays sur les programmes qui fonctionnent et sur les lacunes auxquelles il faut remédier.

La semaine dernière j'ai eu le privilège de participer à un de ces entretiens, à Milton, en Ontario. Cette rencontre avait été organisée par l’honorable Lisa Raitt, ministre des Transports et députée de Halton. Un groupe diversifié et engagé s’est réuni pour discuter de solutions relatives au suicide et à la prévention du suicide dans leur communauté. Bien que ces individus proviennent de différentes sphères sociales, ils avaient en commun la conviction que nous avons un rôle à jouer en tant que société.

La bonne nouvelle c’est qu’il est possible de prévenir le suicide. Ultimement, comme #308conversations nous l'a démontré, le dialogue est un outil incroyablement puissant, mais ce n’est pas la seule mesure que les individus et les organisations peuvent prendre pour traiter ce problème de santé publique pressant.

Par exemple, plus de 100 000 Canadiens ont reçu une formation en matière de premiers soins en santé mentale grâce à laquelle les participants apprennent comment reconnaître les signes avant-coureurs et les facteurs de risques associés aux troubles mentaux et aux maladies mentales.

La promotion d’une bonne santé mentale, par l'entremise d’initiatives comme la Norme nationale sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, offre aux organisations des étapes concrètes qu’ils peuvent entreprendre pour protéger le bien-être mental de leurs employé(e)s.

Heureusement, le dialogue autour de la prévention du suicide se renforce avec chaque voix qui s'ajoute. Nous vous encourageons donc à faire entendre la vôtre. Écrivez à votre député(e). Entretenez-vous avec votre employeur. Parlez à vos enfants. Il pourrait s'agir de la chose la plus importante que vous ferez aujourd'hui.

En bref, il n’y a pas de solution simple. Toutefois, nous pouvons tous apporter quelque chose. Ensemble, nous pouvons et nous ferons la différence. 

Si vous avez besoin de renseignements sur les ressources et les centres de crise, visitez suicideinfo.ca
 


À PROPOS DE LA COMMISSION DE LA SANTÉ MENTALE DU CANADA
La Commission se veut un moteur du changement. Elle collabore avec des partenaires pour changer l’attitude de la population canadienne à l’égard des problèmes de santé mentale et pour améliorer les services et le soutien. Elle entend aider les personnes confrontées à un problème de santé mentale à mener une vie productive et enrichissante. La Commission de la santé mentale du Canada est financée par Santé Canada. Ensemble, nous suscitons le changement.
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La production de ce document a été rendue possible grâce à la contribution financière de Santé Canada.